mardi 24 avril 2018

Plougasnou : Regrets

Tous les boulistes qui ont joué sur l'allée du café épicerie Chez Masson, connaissaient Yvette et ne manquaient jamais de la saluer. 
L'Amicale Plouganiste des Boules Plombées présente ses condoléances à Pierre et à sa famille et invite tous les boulistes à assister à la cérémonie, mercredi 25 avril, 14h30 en l'église St Pierre à Plougasnou.


L'article de Ouest France :

Le Diben en deuil après le décès d'Yvette Masson

Yvette Masson au comptoir de son épicerie « Chez Masson » au Diben.Yvette Masson au comptoir de son épicerie « Chez Masson » au Diben. | Bendt Joensen
Mercredi 25 avril, l'église Saint-Pierre était pleine pour la cérémonie d'adieu à Yvette Masson. Famille, amis, Plouganistes sont venus rendre un dernier hommage à cette figure du Diben. Décédée dans la nuit de samedi à dimanche, à l'âge de 84 ans, Yvette Masson avait tenu, pendant plus de 60 ans, le café-épicerie-presse « Chez Masson ». Cette femme de caractère et au coeur tendre refusait les interviews des journalistes ces dernières années. Son épicerie, certainement l'une des plus anciennes de France, avait gardé son âme d'antan et attisait la curiosité, ce qui ne lui plaisait guère. Il y a quelques années, on y servait encore du beurre à la motte. Elle fut aussi, pendant longtemps, le repaire des pêcheurs. Yvette Masson a surtout côtoyé de près le tissu local, et la vie des gens ne la laissait pas indifférente. Aujourd'hui, ce sont ces derniers qui sont venus nombreux parce qu'elle a marqué leur vie et parce qu'elle a marqué l'histoire du Diben en Plougasnou.

L'article du Télégramme :
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Le Diben. Yvette Masson s’en est allée

Yvette Masson avait coutume de dire : « Ah, si le comptoir pouvait parler » (Crédit photo : Bendt Joënsen).      La nouvelle s’est rapidement propagée dimanche 22 avril dans la commune : Yvette Masson est décédée dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 84 ans. Pendant plus de soixante ans, Yvette Masson avait tenu le café-épicerie-presse « Chez Masson », au Diben, prenant la suite de sa mère Joséphine. Yvette Masson était aidée par son mari Raymond, horloger au bourg. De l’avis de tous, Yvette Masson était une femme de caractère, comme sa mère, qui savait se faire respecter et qui était estimée. Son café, où elle ne vendait justement pas de café, était une institution, un commerce d’antan, où les gens du quartier, les plaisanciers de passage venaient s’approvisionner, qui en beurre à la motte, qui en cerises exceptionnelles. À l’écoute des autres À une époque, il y avait toujours du monde, des pêcheurs qui rentraient de mer, des joueurs de cartes… Les jours de paye, un banquier descendait même du bourg avec une mallette remplie d’argent liquide qui était ensuite distribué par les patrons-pêcheurs à leur équipage dans la salle, voire dans la cuisine. Chaque jour, Yvette Masson était levée bien avant tout le monde et se couchait très tard. Mille et un témoignages assurent que sa vie, « ça n’était pas le profit mais le contact », et qu’elle s’intéressait aux autres. Yvette Masson sera inhumée mercredi 25 avril, à 14 h 30, en l’église Saint-Pierre.

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